21 juin, 2010

Mère Teresa de Calcutta : l’amour de Dieu a transformé sa vie

Classé dans : Témoignage — senalaetitia @ 9:23

Elle était « remplie d’une inépuisable énergie intérieur : l’énergie de l’amour du Christ.
Missionnaire de la Charité : telle a été Mère Teresa, en nom et en qualité, offrant un exemple si communicatif, qu’elle a attiré à elle de nombreuses personnes, disposées à tout quitter pour servir le Christ présent dans les pauvres.
Missionnaire de la Charité, sa mission commençait chaque jour, avant l’aube, devant l’Eucharistie. Dans le silence de la contemplation, Mère Teresa de Calcutta entendait retentir le cri de Jésus sur la croix : « J’ai soif ».. Ce cri, conservé au fond du coeur, la poussait sur les routes de Calcutta et de toutes les banlieues du monde, à la recherche de Jésus chez le pauvre, l’abandonné, le mourant.
Très chers frères et soeurs, cette soeur universelle reconnue comme la Mère des pauvres laisse un exemple éloquent pour tous, croyants et non-croyants. Elle laisse le témoignage de l’amour de Dieu qui, accueilli par elle, a transformé sa vie en un don total aux frères.
Elle nous laisse le témoignage de la contemplation qui devient amour, et de l’amour qui devient contemplation. Les oeuvres qu’elle a accomplies sont éloquentes et manifestent aux hommes de notre temps la haute signification de la vie, qui semble malheureusement souvent ignorée.
Elle aimait répéter : « Servir les pauvres pour servir la vie. » Mère Teresa ne perdait pas une occasion de souligner de toutes les façons possibles l’amour pour la vie. Elle savait par expérience que la vie acquiert toute sa valeur, même dans les situations difficiles et face aux contradictions, lorsqu’elle rencontre l’amour. Suivant l’Evangile, elle est devenue le « bon Samaritain » de chaque personne qu’elle a rencontrée, de chaque existence tourmentée, souffrante et méprisée.
Dans le coeur immense de Mère Teresa, une place spéciale était réservée à la famille. « Une famille qui prie -dit-elle à l’occasion de la première Rencontre mondiale des familles- est une famille heureuse. » Aujourd’hui encore, les paroles de cette inoubliable mère des pauvres conservent leur force intacte.
« Dans la famille, observait-elle, on aime comme Dieu aime : il s’agit d’un amour de partage. Dans la famille, on ressent la joie d’aimer et de s’aimer l’un l’autre. Dans la famille, on doit apprendre à prier ensemble. Le fruit de la prière est la foi, le fruit de la foi est l’amour, le fruit de l’amour est le service et le fruit du service est la paix. » Comment ne pas accueillir son invitation à fonder l’authentique bien-être et le véritable bonheur de la famille sur la base solide de la prière, de l’amour et du service réciproque ? »

Discours du Pape à l’Angelus, 7 septembre 1997, ORf 36 (Osservatore romano, édition française)

27 mars, 2010

Dr Caillet : « La maçonnerie est une caricature de l’Église »

Classé dans : Témoignage — senalaetitia @ 21:09
Bonjour, je vous présente ici un article paru dans la revue Famille chrétienne n°1673 du 6 au 12 février

Pour le consulter directement sur le site : http://www.famillechretienne.fr/agir/temoignages/-la-maconnerie-est-une-caricature-de-leglise-_t11_s72_d55473.html

Dans J’étais franc-maçon, le Dr Caillet raconte son expérience en tant que frère au Grand Orient. Il ne mâche pas ses mots sur cette organisation et soutient que l’appartenance à la maçonnerie est incompatible avec la foi chrétienne.

Vous venez de publier votre témoignage sur votre appartenance au Grand Orient durant quinze ans. Pourquoi ?

Pour démythifier une organisation qui se présente sous le masque de l’humanisme et de la tolérance. Dans ce laboratoire d’idées s’élaborent les projets de loi mis en œuvre par les hommes politiques francs-maçons, qui façonnent les mœurs de notre société. Ainsi, la contraception, l’avortement, la banalisation du divorce et de l’homosexualité, toutes les lois contre la vie – que ce soit au tout début ou à la fin – sont des fruits de la pensée maçonnique. Celle-ci veut résoudre les problèmes humains en supprimant toute contrainte, toute dépendance, que ce soit à l’égard d’une morale ou d’une religion.

Par ailleurs, l’ésotérisme maçonnique conduit souvent à la curiosité vis-à-vis de pratiques occultes :  radiesthésie, spiritisme… Je m’y suis laissé prendre.

Vous y avez perdu votre âme ?

Ce n’est pas parce que vous êtes maçon que vous passez un pacte avec le Diable ou que vous assistez à des messes noires, comme on l’entend dire parfois. J’y ai rencontré quelques hommes intelligents – quoique aveuglés –, sincères, animés d’une réelle quête spirituelle. Mais la maçonnerie est une sorte de caricature de l’Église, qui s’approprie ce que le Christ a apporté à l’humanité – la liberté, l’égalité, la fraternité – en refusant que cela soit un don de Dieu : c’est l’homme, et l’homme seul, qui se crée et se sauve.

C’est bien là le péché originel : vouloir être comme Dieu et se sauver soi-même. Cette forme d’orgueil est la nourriture du Malin. Les fruits en sont visibles, ce sont ceux du Diviseur : destruction des couples, ambition démesurée, avidité financière, recherche du pouvoir sans frein et sans scrupule…

Pourquoi l’appartenance à la franc-maçonnerie est-elle incompatible avec la foi chrétienne ?

La démarche est radicalement inverse de celle de l’Église. Pour les loges, la Lumière est réservée à quelques initiés tenus au secret – des secrets de Polichinelle, d’ailleurs ! Pour les chrétiens, la foi est une révélation, un don de Dieu proposé à tous, en particulier aux petits et aux humbles. La franc-maçonnerie, en prônant exclusivement la confrontation
des idées et la tolérance, conduit au relativisme ; le christianisme propose de découvrir le Christ qui est la Voie, la Vérité, la Vie. Les loges attendent tout de l’homme et rien de Dieu – même les spiritualistes, qui admettent l’existence d’un « grand architecte », refusent la possibilité d’un Dieu intervenant dans la vie de l’homme. Je suis désolé de voir que certains clercs « flirtent » avec la maçonnerie et enfreignent ainsi les condamnations de l’Église la concernant.

Vous avez également fait partie de la Rose-Croix…

Je pense, avec le recul, que l’âme du chrétien y est plus en danger que dans la maçonnerie, où les convictions métaphysiques et spirituelles sont théoriquement laissées à la libre appréciation de chacun. Chez les rosicruciens, c’est toute la foi chrétienne qui est contestée : leur dieu impersonnel et cosmique s’oppose directement au Dieu d’amour et de miséricorde, la réincarnation à la Résurrection, l’inexistence du mal à celle de l’existence des anges déchus…

Peut-on sortir facilement de la franc-maçonnerie ?

Vous connaissez la différence entre une secte et l’Église ? Une secte, il est facile d’y entrer et difficile d’en sortir. L’Église, c’est le contraire. Eh bien, la maçonnerie n’est pas une secte, en ce sens : il est difficile d’y entrer – j’ai mis deux ans –, vous devez affronter une enquête, des interrogatoires, des brimades.

Personnellement, je n’ai pas eu trop de mal à en sortir. J’avais eu quelques avantages grâce aux réseaux maçonniques, mais je n’étais pas prisonnier de compromissions. En revanche, j’ai été menacé de mort quand j’ai annoncé que j’allais porter plainte aux prud’hommes contre mon fameux directeur.

Lisez aussi « Aux pieds de Notre-Dame de Lourdes : la guérison d’un franc-maçon »

Propos recueillis par Luc Adrian et Bénédicte Drouin

Aux pieds de Notre-Dame de Lourdes : la guérison d’un franc-maçon

Classé dans : Témoignage — senalaetitia @ 20:53

Bonjour, je vous présente ici un article de Luc Adrian, paru dans la revue Famille chrétienne n°1673 du 6 au 12 février

Pour le consulter directement sur le site : http://www.famillechretienne.fr/agir/temoignages/aux-pieds-de-notre-dame-de-lourdes-la-guerison-dun-franc-macon_t11_s72_d55471.html

Le Dr Maurice Caillet, ancien vénérable du Grand Orient de France, non-croyant, pionnier de la contraception et de l’avortement, ne laisse jamais passer la date du 11 février sans remercier Notre-Dame de Lourdes de lui avoir révélé le Christ. Il raconte sa conversion dans son dernier livre, J’étais franc-maçon.

« Lourdes, franchement, ce n’était pas ma tasse de thé. Tout juste un croisement puissant de forces telluriques pour le radiesthésiste et le géobiologiste que j’étais. Né dans une famille athée et anticléricale, je n’ai pas été baptisé et je n’ai reçu aucune éducation religieuse. Chirurgien urologue et gynécologue, j’étais rationaliste, scientiste, membre du Planning familial, et depuis près de quinze ans initié au Grand Orient de France jusqu’au dix-huitième grade, puis vénérable de loge, sans parler de responsabilités nationales dans l’obédience. Installé dans une grande clinique de Rennes, je fus un pionnier de la contraception et de l’avortement. Alors, Lourdes, la Sainte Vierge, le petit Jésus et tout le reste, vous pensez bien…

Seulement voilà : toute l’année 1983, mon épouse Claude fut gravement malade, atteinte d’intolérances et d’ulcérations digestives multiples et très douloureuses, entraînant un alitement de plusieurs mois. Rien n’y faisait ; ni les spécialistes consultés, ni les guérisseurs invoqués ne parvenaient à la soulager. Alors je lui proposai de changer d’air : en février 1984, nous quittâmes notre Morbihan pour aller passer des vacances à Mont-Louis, près de Font-Romeu, dans les Pyrénées.

Au bout de dix jours, ne constatant aucune amélioration, nous avions décidé de repartir en Bretagne. Et là, je fus surpris de m’entendre lui suggérer de passer par Lourdes au retour. Selon moi, ce pouvait être un choc psychologique bénéfique, voire un choc cosmotellurique. Claude fut encore plus surprise que moi, connaissant mes convictions qui l’avaient amenée à garder secrète sa foi catholique. Elle me confia d’ailleurs plus tard s’être même inquiétée de cette proposition, se disant que si rien ne se passait à Lourdes, je serais encore plus antireligieux que je ne l’étais.
Nous arrivâmes à Lourdes par un matin glacial, ponctué de grésil, dans des sanctuaires quasi déserts. Il ne nous fut pas difficile de trouver la Grotte, puis les piscines. Je demandai à accompagner Claude, mais je fus refoulé par les piscinières. Je lui donnai donc rendez-vous à la Grotte. Mais frigorifié et ignorant la durée du passage à la piscine, je cherchai un refuge. La crypte était ouverte. J’entrai au moment où débutait une messe de semaine, avec une dizaine de fidèles. Je n’avais jamais écouté une messe de ma vie. Les rares fois où j’y avais été contraint, lors de mariages ou d’obsèques, je m’étais tenu au fond de l’église avec les “mécréants”, riant sous cape de ces rituels obsolètes (alors que les rituels maçonniques sont tellement ridicules – ce n’est que plus tard que je le réaliserai !).

Je m’assis au fond et j’écoutai, préoccupé. À un moment, le prêtre se leva et lut ce que j’appris plus tard être l’Évangile : “Demandez et vous recevrez, frappez et l’on vous ouvrira, cherchez et vous trouverez…” Ce fut un choc : ces phrases étaient utilisées dans un rituel d’initiation au grade d’apprenti. Je les avais entendues lors de ma propre initiation, je les avais souvent prononcées en initiant des profanes ! Puis le prêtre conclut sa lecture par : “Parole du Seigneur”. C’était donc Jésus – que je considérais, au mieux, comme un philosophe, voire un grand initié – qui les avait prononcées ? J’étais bouleversé.

« Oh ! là, là ! Pour vous faire baptiser, il faut aller voir l’archevêque de Rennes ! »

Le prêtre s’assit. Suivirent quelques minutes de méditation. Et là, dans le silence, moi qui m’étais moqué des prétendues voix de Jeanne d’Arc, j’entendis nettement une voix intérieure, très douce – était-ce la Vierge ? je ne peux répondre –, me dire : “C’est bien, tu demandes la guérison de Claude, mais qu’as-tu à offrir ?” Le franc-maçon que j’étais tomba brutalement de son cheval, un peu comme saint Paul sur le chemin de Damas ! Je n’avais aucune notion de l’offrande, rien à offrir… En une fraction de seconde, je ne vis que moi-même à offrir. Nouveau bouleversement. Puis arriva le moment de l’élévation : en voyant le prêtre montrer l’hostie blanche, je ne pus me retenir de penser que Jésus était réellement présent.

Dès que la messe fut finie, je poursuivis le prêtre à la sacristie et lui demandai tout de go : “Pouvez-vous me baptiser ?” Surprise du prêtre devant la demande incongrue de ce gaillard de 50 ans ! J’avais vu baptiser des enfants et je pensais que c’était instantané. Puis dans un élan de sincérité, j’avouai mon appartenance à la maçonnerie et ma pratique de l’occultisme. Le malheureux prêtre aurait vu un diable dans son bénitier qu’il n’aurait pas été plus affolé… Il bafouilla : “Oh ! là, là ! Pour un cas comme ça, il faut aller voir l’archevêque de Rennes !
Je retrouvai Claude à la Grotte. Elle était frigorifiée, inquiète d’une si longue absence : où avais-je pu passer ? Dans quel bistrot m’étais-je réfugié ? Quand je lui demandai de me montrer comment faire un signe de croix, elle pensa que je me moquais d’elle ou que j’étais tombé dans l’escalier. Pourtant, j’insistai et lui demandai aussi de m’apprendre le Notre Père. Puis, durant tout le trajet du retour, je la mitraillai de questions. Elle dut se rendre à l’évidence : la grâce m’avait touché.

À mon retour en loge, je fus accueilli par des “À bas la calotte !”

Je fis une préparation intensive, et je fus baptisé trois mois plus tard. Claude ne guérit pas sur le moment à Lourdes, mais elle le fut le jour de mon baptême – elle reprit son travail quelques jours après – : tandis que je demandais sa guérison, dans la Crypte, elle, aux piscines, demandait ma conversion. Jésus et sa sainte Mère montrèrent leur miséricorde et leur tendresse en liant ma guérison spirituelle et sa guérison physique. (Je précise que l’ancien avorteur que j’étais devint membre du comité d’honneur d’Alliance pour les droits de la vie. Avec mon épouse, nous faisons partie de Mère de Miséricorde, priant et jeûnant pour les jeunes femmes qui envisagent de recourir à l’avortement.)

Pour l’heure, je ne voyais pas encore d’incompatibilité entre ma foi toute neuve et mon engagement maçonnique. Aussi retournai-je en loge. Dès la fin de la tenue [réunion, Ndlr] qui suivit, j’annonçai très honnêtement ma conversion au christianisme. On toussa dans les rangs, l’accueil fut glacial. Puis je proposai de faire une planche [un exposé] pour la Saint-Jean d’hiver sur le thème “Jésus : mythe ou réalité ?”. Enthousiaste, je montrai à mes frères maçons dans ma conférence que Jésus était un personnage historique : non seulement il avait bien existé, mais je croyais personnellement qu’il était Dieu, mort et ressuscité pour nous sauver, et vivant parmi nous. Là, il y eut des sifflets et des “À bas la calotte !”. La coupe était pleine.

Consulté, le Père Yves, un moine de l’abbaye bretonne de Kergonan, devenu depuis notre père spirituel, me conseilla de ne pas quitter trop vite la maçonnerie : “Ils se déchaîneront contre vous”, m’avait-il dit. Sage conseil. Il se trouve que j’étais, à l’époque, médecin à la Sécurité sociale, et harcelé par mon chef… qui était un frère de la même loge ! Il m’avait “placardisé” et voulait ma peau. Même si j’en profitais pour passer mes journées dans des livres de théologie, je commençais à craindre la dépression. Un ami psychiatre me mit en arrêt de maladie. Dès ma reprise, mon directeur me licencia (il me fallut quatre ans de procès pour obtenir gain de cause), et je me servis de ce prétexte pour quitter la loge : “Puisqu’un frère de la même loge est capable de me mettre à la porte, à 54 ans, après des années de persécution, je n’ai plus ma place ici”, déclarai-je à mes pairs. Certains cherchèrent à me retenir, mais tout cela me paraissait tellement nul, pauvre et ridicule depuis que j’avais rencontré le Christ que je n’avais aucune envie de “rempiler” !

Je publiai mon témoignage où je racontais tout le processus de ma conversion et notre cheminement spirituel (voir encadré ci-dessous) ; puis j’ouvris un site d’information et ai animé un blog pendant des mois. Cela devait déplaire à certains frères car je reçus des tombereaux d’injures. Je me sentais diminué, souffrant de troubles de mémoire, lorsque mon confesseur me suggéra d’arrêter ce blog durant un mois – ce que je fis immédiatement. Aussitôt, je me portai comme un charme. Un mois plus tard, en rouvrant le blog et en redécouvrant des injures – les plus douloureuses pour moi étaient celles qui mettaient en doute ma conversion, prétendant que je n’étais qu’un simulateur –, je me sentis mal de nouveau. Alors je le fermai définitivement.

« Rien n’est impossible à Dieu »

Nous revenions à Lourdes deux fois chaque année. Et, en 1994, dix ans après ma conversion, mariés religieusement après un incroyable et interminable parcours du combattant pour les divorcés-remariés que nous étions, un signe de la Providence nous fut donné. Durant ces années de procédure canonique, une phrase revenait sans cesse de la part de nos accompagnateurs ou des clercs des tribunaux ecclésiastiques : “Rien n’est impossible à Dieu” (Luc 1, 37).

Or en février 1994, un problème familial nous contraignit d’aller à Toulouse. Pourquoi ne pas en profiter pour faire un saut à Lourdes afin de rendre grâce pour mon inattendu “chemin de Damas” ? On y arriva le 23 février au soir. Le lendemain matin, on se disputa un peu pour savoir où aller à la messe – le Diviseur est très fort pour appuyer sur ce genre de bouton – et l’on arriva en retard à l’eucharistie célébrée dans la Crypte. Ce n’était pas très folichon : une dizaine de personnes – comme pour ma “première” –, un éclairage triste, un prêtre âgé et handicapé… mais c’était la sainte messe. Après la communion, pas de chant mais seulement un long silence priant. Au bout d’un moment, le prêtre se leva, s’appuya péniblement sur l’autel, et dit lentement mais avec conviction : “Demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira”. Claude et moi, nous nous tournâmes l’un vers l’autre, avec étonnement. À peine remis de cette surprise, nous entendîmes le prêtre répéter trois fois : “Rien n’est impossible à Dieu”. À ce moment, nous faillîmes laisser éclater notre joie !

Il n’y avait aucune raison pour que ce prêtre, le Père Larreguin, dise cette phrase ce jour-là, et qui plus est, la répète trois fois. Il nous le confirma dans la sacristie où nous le rejoignîmes après la célébration afin de lui raconter ces “coïncidences” extraordinaires. Il nous regarda alors longuement, calmement, puis nous demanda : “Vous croyez à l’Esprit Saint ? – Bien sûr, Père !” (nous étions engagés dans le Renouveau charismatique après avoir reçu l’effusion de l’Esprit Saint). Il répondit seulement, comme si c’était une évidence : “Eh bien alors ?” »

Lisez aussi « La maçonnerie est une caricature de l’Église »

Luc Adrian

Pour aller plus loin

• Les publications de Maurice Caillet :

Du secret des loges à la lumière du Christ (Icône de Marie, 1998).
Catholique et franc-maçon, est-ce possible ? (Icône de Marie, 2008).
Occultisme et christianisme (Icône de Marie, 2005).
Rien n’est impossible à Dieu (Le Sarment/Jubilé, 2002).
Hédonisme ou christianisme ? (Icône de Marie, 2001).
La Franc-maçonnerie : un péché contre l’Esprit ? (Icône de Marie, 2004).

• Pour en savoir plus : www.cailletm.com

• DVD et CD Lumières sur l’occultisme (commande à iconedemarie@wanadoo.fr; plus d’infos sur www.iconedemarie.com).

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