16 août, 2010

Août, mois du Coeur immaculé de Marie

Classé dans : Eglise,Tous appelés à  la sainteté — senalaetitia @ 17:10

Bonjour,

Ce mois-ce, prions spécialement pour l’Eglise, comme la Vierge est son image… pour que le Coeur de l’Eglise soit comme celui de la Sainte Vierge afin que tous puissent y contempler la gloire de notre Dieu, son infinie miséricorde, l’amour du Christ qui s’est livrée jusqu’à la mort… et glorifier l’Esprit Saint qui opère toute sanctification…

[Cet article a été conçu à partir d'un échange entre deux soeurs -pas selon la chair mais selon l'Esprit, je veux dire deux soeurs dans le Christ]

Et oui ! On voit à travers une eau pure mais à travers une eau boueuse, on ne voit rien ! Si on est comme une eau pure et que Dieu habite en nous, tout le monde verra Dieu. Sainte Thérèse d’Avila prenait la comparaison du Cristal : il reflète bien la Lumière. Mais les âmes en état de péché mortel, elle disait que c’était comme si on avait mis un voile noir sur le cristal alors la Lumière brille toujours autant mais le cristal recouvert d’un voile sombre est inapte à la refléter… c’est à dire que ce n’est pas de la faute de Dieu, Dieu brille toujours autant…
Moi, j’aime la comparaison de l’eau parce que la texture de l’eau, il me semble, donne une belle image de l’union d’un corps avec un esprit. Si Dieu est dans l’âme, comparée à cette source d’eau, en se penchant au dessus de l’âme, on ne voit qu’un corps liquide (l’eau) et Dieu est « fondu » dedans, de même que l’âme est fondue en Dieu… ça fait un. Si l’eau est très pure, en se penchant sur une telle âme, c’est Dieu qu’on voit… son Esprit prend corps en l’âme… l’âme est effacée, elle est toute limpide. Mais c’est sa texture à elle qui donne corps à son Dieu. C’est beau. C’est comme ça que le Christ, qui n’a pris chair qu’une seule fois dans le sien de la Vierge, prend chair encore et encore dans le sein des âmes vierges…
Je trouve qu’avec le cristal -qui pourtant est l’image la plus appropriée pour illustrer ce que Sainte Thérèse voulait illustrer- on ne voit pas aussi bien l’union (Sainte Thérèse ne voulait d’ailleurs pas illustrer l’union et ce n’est pas une critique que je lui fait !)… ceci dit, je trouve que l’eau illustre à la fois cette idée que l’âme reflète son Dieu, diffuse son image, tout en y associant l’idée d’union à Dieu…

Bref, en regardant le Coeur immaculé de Marie, en demandant sa prière et la grâce de Dieu, on peut obtenir d’avoir aussi un coeur immaculé (non dès la conception pour nous qui sommes nés pécheurs, mais rendu tel par la grâce de Dieu)… et comme on le sait « si l’intérieur est pur, l’extérieur aussi sera pur » et il convient de purifier d’abord l’intérieur et ainsi toute la coupe sera pure (c’est ce que dit le Seigneur aux pharisiens). Alors, si notre coeur est pur, nous comprenons que toute l’âme le sera et avec elle tout le corps… et si les consacrés qui sont le coeur de l’Eglise sont ainsi, tout le Corps du Christ le devient… voilà pourquoi cette prière me tient à coeur…
Enfin, c’est un jeu intéressant d’honorer chaque mois ce qui est mis à l’honneur -comme le mois précédent, le Précieux Sang. On pourrait s’unir pour le faire à plusieurs !? Je crois d’ailleurs que c’est un « jeu » auquel on peut gagner gros ! Et plus gros encore si on est en communion de coeur et de prières.
En tout cas, profitons ce mois-ci pour nous confier au Coeur de notre sainte Mère. C’est elle l’épouse parfaite du Saint Esprit, la première en chemin… Dieu ne peut rien lui refuser à cause de son Coeur immaculé -source de sa grande humilité, sa confiante parfaite, sa fidélité parfaite etc… (c’est le péché qui nous a coupé de ces perfections). C’est certain qu’à la prendre pour Mère et Maîtresse on parvient vite à devenir un disciple selon le Coeur du Seigneur… comme notre Mère… saints, source de sainteté pour le Corps du Christ, qui n’est autre que l’Eglise et au final, qui n’est autre que chacun de nous.
On se plaint que l’Eglise n’est pas sainte… or l’Eglise s’est nous ! Sanctifions-nous dans le Sang du Christ, secourus par l’Esprit Saint, avec un ardent désir de devenir saints comme notre Père est saint -selon sa sainte volonté d’ailleurs- prenant exemple sur notre Sainte Mère conçue sans péché et sur les saints qui sont déjà parvenus à la gloire du Ciel… si on le fait tous, le Corps du Christ sera éclatant de sainteté… l’Eglise sera exaltée… elle manifestera la gloire de son Epoux pour la plus haute gloire de Dieu et le salut des âmes !
Nous voulons sauver les âmes, nous voulons les faire parvenir à la sainteté. Pas de meilleure prédication que celle-ci : devenir nous-mêmes des saints en vivant de la vie de Notre Seigneur, en étant parfaitement unis dans son Esprit d’amour, en vivant fidèlement les engagements de notre baptême, en nous rappelant que nous sommes enfants de Dieu le Père, et enfin, en regardant l’exemple de notre Mère immaculée et en demandant sa puissante intercession !
Ai-je menti !?
Allons-y, courons vers la sainteté ! et en courant, on entraîne tout le monde avec nous. on a qu’à courir joyeusement et remplis d’amour… tout le monde aime l’amour et la joie ! ils suivront !

Ô, ma soeur, je rend vraiment grâce à Dieu pour la grâce de l’adoption filiale qui nous fait tous enfants d’un même Père. C’est vraiment beau. Et en ce moment, je trouve vraiment que nous sommes beaux en Eglise autour du Seigneur et je nous veux parfaits dans l’unité, parfaits dans la charité comme cela plaît tant à notre Maître… je suis, en ce moment, ravie de bonheur. du coup, je le partage ! Et j’ai jeté mon dévolu sur toi ! Alors, tu l’acceptes mon partage, tu le prends, et tu cours avec moi pour le répandre ? ça ne doit pas être si compliquée à faire, et je crois qu’il suffit de se laisser entraîner par l’Esprit, de s’abandonner entièrement, de se livrer à l’amour, comme notre Maître et avec Lui, et par Lui et en Lui. quand il se laisse livrer aux bourreaux, en fait, voilà ce qu’il fait : « ma vie, nul ne me l’enlève mais je la donne de moi-même »… il se livre Lui-même, mais pas aux bourreaux en vérité ! En vérité, c’est à l’amour qu’il se livre, c’est sa Passion, l’amour… et on le comprend quand on se rappelle que Dieu est amour. Alors, tu cours avec moi ? On se livre à l’Amour avec Jésus !?
Dis seulement oui ! On verra plus tard comment faire c’est comme ça qu’a fait la Sainte Vierge : elle a dit oui et c’est au fur et à mesure qu’elle a su exactement ce dont il s’agissait. c’est simple comme ça ! d’ailleurs, Dieu est simple. c’est pour cela qu’il aime les coeurs simples…

dans l’Amour invincible de Notre Seigneur,

« Une pensée du Pape Benoît XVI sur l’ennemi de l’Eglise et l’espérance de l’Eglise »

Classé dans : Eglise,Foi, témoignage, exhortations — senalaetitia @ 13:46

Bonjour,

Il y a peu, on voyait paraître dans un des articles de ce blog la juste nécessité pour l’Eglise, c’est-à-dire nous tous baptisés, de nous sortir la poutre de l’oeil afin d’y voir clair pour ôter la paille de l’oeil de nos frères en humanité.
Voici ce qu’en pense le Saint Père (extrait pris dans le bulletin du Rosaire de Bordeaux, n°647, pour les mois de juillet-août 2010) :

« Les souffrances de l’Eglise viennent de l’intérieur même de l’Eglise, du péché qui existe dans l’Eglise. Cela aussi on l’a toujours su, mais nous le voyons aujourd’hui de façon réellement terrifiante : la plus grande persécution contre l’Eglise ne vient pas d’ennemi du dehors, mais elle naît du péché de l’Eglise, et l’Eglise a donc un profond besoin de réapprendre la pénitence, d’accepter la purification, d’apprendre d’une part le pardon mais aussi la nécessité de la justice…
Nous devons nous rappeler que le Seigneur est plus fort que le mal et la Vierge est pour nous la garantie visible, maternelle, de la bonté de Dieu, qui a toujours le dernier mot dans l’histoire. »

L’ennemi principal de l’Eglise semble être l’Eglise elle-même. Or l’Eglise c’est nous, les baptisés… Alors, tous en route vers la sainteté ! Quoi !? Ce n’est pas réservé à une élite ! Ce n’est pas le lot des saints du passé mais c’est bien l’appel reçu par chacun de nous : « soyez parfaits comme votre Père est parfait » -on traduit aussi « soyez saint comme votre Père est saint ». C’est bien la vocation de chaque baptisé !
Il y a de ces chrétiens qui partent vers des sectes parce qu’ils ont constaté que l’Eglise n’est pas sainte. Mais l’Eglise c’est nous ! Il ne s’agit pas tant de renoncer à notre foi que de nous convertir et de nous encourager les uns les autres à la conversion avec des échanges édifiants et aussi et surtout, par l’exemple… il nous faut cesser d’être suffisant. On fait alors exactement comme les juifs qui ne voulaient pas du salut dans le Christ parce qu’ils s’estimaient déjà sauvés, étant du peuple de l’Alliance. C’est vrai, c’est ce qu’on fait : on estime qu’on est déjà sauvé parce qu’on connaît le Christ et qu’on est baptisé ; on fait partie du peuple de la Nouvelle Alliance… mais la suffisance n’a jamais sauvé personne, au contraire. Il ne suffit pas de dire « Seigneur » au Christ mais il faut encore faire ce qu’il dit. Et ce qu’il dit, c’est pour que nous devenions des saints selon notre vocation baptismale. Alors, on se lève, on sort de nos suffisances et on cherche à progresser dans la vertu, en particulier dans la foi, l’espérance et la charité. Ce n’est pas difficile, si on est de bonne volonté, Dieu nous aide.

On peut redire fréquemment nos actes de foi, d’espérance et de charité et prier Dieu de nous aider à devenir des saints.
C’est qu’il nous faut cesser de convoiter les choses d’en bas pour tourner nos coeurs vers les réalités célestes. J’aimais l’oraison d’hier, pour la fête de l’Assomption, qu’on peut redire en tout temps pour demander que Dieu nous aide à rechercher les choses d’en haut : « Dieu éternel et tout puissant, toi qui as fait monter jusqu’à la gloire du ciel, avec son âme et son corps, Marie, la Vierge immaculée, mère de ton Fils : fais que nous demeurions attentifs aux choses d’en haut pour partager sa gloire. Par Jésus-Christ… »

Mais quitter l’Eglise n’est pas du tout la solution ! C’est un leurre !C’est comme celui qui avait fuit le monde en se retirant au désert, pour ne plus avoir à supporter les autres… voilà qu’il s’est trouvé dans une situation encore pire que la précédente : il s’est retrouvé face à lui-même et a bien vu que son problème ne venait pas que des autres…

Nous donc, soyons saints comme notre Père est Saint.

In Christo

11 août, 2010

Rien n’est impossible à Dieu

Classé dans : Eglise,Foi, témoignage, exhortations — senalaetitia @ 16:56

Bonjour,

Je veux publier aujourd’hui une lettre d’une laïque à une religieuse. L’intention est d’encourager la foi ; il ne s’agit pas de faire quelque procès -le Jugement est encore à venir, jouissons donc de la miséricorde de Dieu que nous devons montrer envers les hommes car le Maître nous demande d’être miséricordieux comme il est miséricordieux, il demande qu’on imite Dieu en tout « soyez saints comme votre Père est saint » et déjà dans l’ancien testament Dieu demandais à son peuple d’être saint comme Il est saint car dit-il « Je suis Yahvé ». Pour cette raison, j’ai remplacé les noms de villes et de personnes par une lettre afin de préserver au mieux l’anonymat.

Vous verrez entre crochets [] des choses que j’ai ajouté pour une meilleure compréhension ou des points de suspension quand le passage est dénué d’intérêt dans une telle exhortation, donnée publiquement, sur la foi, qui engage aussi avec elle une exhortation à l’espérance et à la charité, ces trois vertus théologales, principes de toute vertu.

Patiente lecture.

 

Viens, ô Esprit Créateur, visite les âmes des tiens ; comble de la grâce d’en haut les coeurs que Tu as créés. (…)

Envoie ton Esprit et tout sera créé

Et tu renouvellera la face de la terre

(extrait du Veni Creator)

 

Voici la fameuse lettre.

 

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Chère sœur dans le Christ,

 

Je vous avais appelée il y a un peu moins d’un an à cause d’un désir de vie consacrée.

 

Je vous écris ce petit mot me rappelant que vous pensiez m’accueillir jusqu’au moment où je vous ai raconté mon chemin de conversion et ma guérison « miraculeuse ». Alors vous n’avez pas osé me le dire bien et j’ai rappelé… vous m’avez dit être infirmière et connaître qu’on ne guérit pas le trouble bipolaire, et qu’il fallait la santé pour le Carmel… Vous aviez eu peur que je ne sois peinée alors je vous ai dit que non, car c’était la volonté de Dieu que je cherchais et que je L’avais prié ainsi avant d’appeler, et que j’avais alors promis prendre vos mots pour l’expression de sa sainte volonté. Et vous m’avez exhortée à « garder cet esprit surnaturel » -et je ne comprenais pas le sens de cette exhortation car ce que j’avais dit me semblait naturel (j’ai compris plus tard).

 

Ceci dit j’avais eu grand peine que vous ne m’ayez pas cru car je ne mentais pas et Dieu m’est témoin. J’avais donc été très peinée ce jour-là, en union avec le Christ, parce que même l’Église, qui a mission de propager la foi, manque de foi ! Il nous faut à présent nous sortir la poutre de l’œil et on y verra bien plus clair pour soigner l’aveuglement de nos frères en humanité.

Vous comprenez bien qu’il est normal que si l’on prêche une foi à laquelle on ne croit pas soi-même, on a du mal à en convaincre autrui : si les croyants ne croient plus, comment peut-on prétendre à emmener les incroyants à la foi !?

Nous sommes comme des menteurs et le monde se méfie de notre message. Après tout, pourquoi veut-on leur faire croire quelque chose auquel on ne croit pas soi-même ? Ils ont raison de se méfier : si l’on croit vraiment que c’est un message de vérité et source de liberté, pourquoi on ne l’accueille pas ? Pourquoi on veut leur faire manger un fruit qu’on ne veut pas goûter ? Ils peuvent à juste raison penser que nous voulons les empoisonner…

Et par ailleurs, qui confierai ses yeux à un ophtalmologue aveugle !? Un fou peut-être… Mais sans cela on préfère mal voir plutôt que de confier sa vue à un aveugle et perdre le peu que l’on avait…

 

Jésus veut nous faire croire une chose difficile à croire, que le chemin de croix est chemin de vie ; comme il sait qu’il dit vrai et qu’il est un bon Maître, il passe le premier pour nous en donner la preuve.

Nous, ses disciples, nous devons imiter sa pédagogie -car elle est bonne- et faire tout ce qu’on aimerait voir les autres faire.

On aimerait qu’ils croient que Dieu est Dieu, qu’il peut tout, et qu’il a ressuscité son Christ… soit, c’est très bon, c’est notre mission reçue de notre bon Maître. Alors croyons-le fermement et vivons de cette foi (1er mystère glorieux : la Résurrection => fruit du mystère : la foi vive). C’est le premier pas. L’accomplissement de signes et la prédication orale (ou écrite) doivent venir par dessus cette base solide. Alors la prédication sera puissante de la puissance de Dieu Lui-même, car appuyée par l’Esprit de vérité promis à ceux qui croient.

Mais si on ne commence pas par montrer l’exemple de ce qu’on prêche, on prêche comme des menteurs et l’Esprit de Vérité ne peut confirmer nos paroles avec des prodiges comme il le faisait au temps des premiers Apôtres. Parce qu’il est vérité, il ne peut soutenir le mensonge ! [gloire à Dieu !]

 

Comprenez donc le sens de ce courrier.

Il ne s’agit pas de vous faire croire que ma place est chez vous, car si Dieu me voulait chez vous il aurait touché votre cœur afin que vous ne soyez pas si incrédule et méfiante à cause de mon témoignage.

Il ne l’a pas sitôt fait parce que ma place n’était pas chez vous et il voulait que je le voie. Il me l’a donc fait voir et j’ai vu. Cependant il vous aime aussi et ne désire pas que vous demeuriez plus longtemps dans l’incrédulité, et c’est pour cela que je vous écris ce jour.

Il ne s’agit pas d’un reproche gratuit.

Je fais ainsi parce que j’aime notre Église, et notre Église c’est nous ! Aussi, ma sœur, je nous aime.

Or j’aime notre Dieu, et Lui nous aime. Et il veut que nous portions du fruit en abondance pour le Royaume. Il veut que nous soyons sauvés par la foi en Dieu par Jésus-Christ, et que nous sauvions le monde avec nous afin qu’aucun ne se perde -et il nous demanderas compte de tout ça à la fin. Ô ! quelle douce volonté, la volonté de notre Dieu ! Ferme, mais douce et bienfaisante…

 

Aujourd’hui je désire ardemment que notre Église s’enflamme à nouveau et enflamme le monde selon l’ardent désir de son Époux : « je dois jeter un feu sur la terre et comme je voudrais qu’il fut déjà allumé » (Luc 12, 49)

Je veux, avec notre Maître chéri, je veux avec force -et je crois que c’est sa force en moi car je n’ai pas l’habitude de vouloir avec une telle véhémence- je veux donc que nous, son Épouse (l’Église), nous enflammions la terre entière. Et ce désir me consume, alors je suis poussée à faire tout ce que je peux, et même cette folie de vous écrire ces folies… Je peux peu, mais Dieu supplée à la misère des âmes de bonne volonté, et je crois qu’en Lui je peux tout ! Et vous me croyez parce que vous savez que notre Dieu c’est le Seigneur et que « tout ce qui Lui plaît, il le fait » (Ps 135, 6)… et j’affirme, avec foi, que je peux enflammer la terre entière, par Lui, avec Lui et en Lui, avec vous et tout le Corps du Christ répandu à travers le monde, dans l’unité du Saint esprit, pour la gloire du Père ! Amen.

 

Alors je vous écris ce mot de rien avec tout mon amour et une foi ferme en cela, que l’Esprit Saint peut tout et fera le reste. Il enflammera à nouveau votre cœur et de là toute votre communauté… de là tout l’Ordre du Carmel… de là, tout le cœur de l’Église -les consacrés- et le cœur de l’Église ainsi consumé deviendra pur comme celui de sa Mère -qui est sa figure- la Sainte Vierge Marie.

Si l’intérieur est pur, tout le corps le sera ; si l’intérieur est en feu, tout le corps le sera, même le plus extérieur.

L’intérieur le plus profond du corps, c’est le cœur

Le cœur de l’Église, c’est ses consacrés.

Je compte sur la puissante intercession du Cœur immaculé de Marie… en ce Cœur, aucun obstacle ni à la foi, ni à l’espérance, ni à la charité… ce Cœur conçoit son Dieu.

Je veux que le cœur de l’épouse, à l’exemple de Marie, son modèle, conçoive son Dieu pour L’offrir au monde…

Je veux que le cœur de l’Église prenne feu et qu’il enflamme tous ses membres.

Alors la terre entière prendra feu.

Les pieds, ainsi enflammés, courront joyeux, purs et beaux comme les « pieds du messager qui annone la paix » et dit à Sion : « Ton Dieu règne » ; et à chaque pas ils mettront le feu au lieu qu’ils foulent.

Les bras, ainsi enflammés, se tendront vers les malheureux, les pécheurs, les pauvres… et ils enflammeront tout ce qu’ils toucheront de leur compassion, de leur charité… (la Bonne Nouvelle annoncée aux pauvres n’est-elle pas signe du Royaume parmi nous…)

Le cœur, ainsi enflammé, propulsera plus violemment son feu dans le Corps ; il propulsera plus vivement le Sang qui le fait vivre (le Sang du Christ) et la vie de ses membres sera renouvelée par le Sang du Christ dans la vie du Christ -le Vivant à jamais, n’est-ce pas…

Le Corps, toujours davantage enflammé, enflammera toujours davantage le monde… toujours mieux nourri de la vie de son Maître, il croîtra en cohésion, taille et force… (un enfant bien nourri grandi bien, n’est-ce pas)… et en sainteté…

Vous le croyez !? J’espère ! Car ça ne vient pas moi, je n’invente rien. Cette comparaison du corps est dans notre Livre. Et en tant qu’infirmière vous voyez mieux que moi en quoi ça se tient.

Quand le cœur dysfonctionne, tout le corps faiblit, et quand il s’arrête, tout meurt -plus aucun organe ne peut subsister. Ce n’est le cas pour aucun autre membre du corps : on peut vivre sans pieds, sans bras, sans la vue… on peut même vivre après une « mort cérébrale ». C’est vrai, et on ne débranche un homme dans le coma qu’après l’arrêt du cœur, car jusque là on croit toujours qu’il pourra se relever.

Et bien, pour l’Église, tout le Corps souffre diverses pénuries parce que le cœur est malade.

J’ai de la peine en écrivant cela mais pas tant car j’entends aussitôt que « cette maladie ne mène pas à la mort ; elle est pour la gloire de Dieu : afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle » (Jean 11, 4). J’entends le Christ dire, comme pour Lazare : « mon Épouse repose, mais je vais aller la réveiller » (Jean 11, 11)

Et c’est pour bientôt car « maintenant, le prince de ce monde va être jeté bas » et nous, Corps du Christ, « élevés de terre nous attirerons tout à Lui », comme Lui-même (voir Jean 12, 31-32) [par Lui, avec Lui et en Lui].

Je veux une belle Épouse pour l’Epoux, une épouse capable de ravir le Créateur, comme Marie, de glorifier la Sainte Trinité, honorant son Époux et sa Mère… une Épouse capable d’offrir au monde l’Esprit qui nous unit afin que « tous soient un », que nous soyons tous ensemble parfaits dans l’unité et que la Sainte Trinité vienne siéger ici-bas sur son trône car, dit Sainte Élisabeth, « l’unité est le trône de la Sainte Trinité ».

Nous disons : « Père, que ton règne vienne ». Mais pourquoi ne préparons-nous pas son trône ? Où viendra-t-il siéger ? Dans une crèche à nouveau !? Nous n’avons pas plus d’estime pour notre Dieu maintenant que nous le connaissons !?

Je veux qu’on enflamme le monde et qu’on érige le trône de Dieu.

Oui, nous le voulons. Et l’épouse et l’Esprit disent viens. Oui, viens Seigneur Jésus. (Ap. 22, 17 ; 20).

 

Excusez, je vous prie, cet élan non maîtrisé.

Voilà donc le témoignage que je veux vous donner, en espérant de la grâce de Dieu que vous rappellerez que « rien n’est impossible à Dieu. Marie l’a cru « et le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous ».
Croyons-le encore et toujours afin que l’Emmanuel vienne vivre à nouveau, mais cette fois pour toujours, avec les siens. Qu’il ne vienne pas nous trouver endormis pour notre honte !

 

De grâce, ma Mère, relève-toi, reprends force et vigueur, ton Époux ne t’a pas délaissée. Rappelle-toi la promesse : « On ne te dira plus : « Délaissée » et de ta terre on ne dira plus : « Désolation ». Mais on t’appellera : « Mon plaisir est en elle et ta terre : « Épousée » (Is 62, 4) Courage donc, ma Mère ! Ton Époux est fidèle. Il est parti pour préparer le banquet mais il revient bientôt. Courage, ma Mère, prends soin des fils qu’il t’a donnés. Ce n’était pas en vain ; il t’aime et il aime ses petits. Son départ, c’est pour ton bien et celui de tes enfants ; il ne t’oublie pas, ce serait comme s’oublier Lui-même. Courage donc, et veille dans la foi en L’attendant.

 

Comment, chère sœur, croyant que Dieu a pris corps dans le sein d’une vierge, que le Père a ressuscité Jésus d’entre les morts, que Jésus vit pour nous dans une hostie… vous ne croyez pas que Dieu est tout puissant et que « tout ce qui Lui plaît, il le fait ». Vous le croyez, me direz-vous, car vous professez la foi catholique ; et pourtant, je dis que vous ne le croyez pas et que votre cœur est loin de ce que professe votre bouche -comme ce peuple qui n’honore Dieu que des lèvres- car sans cela vous n’auriez pas douté que j’ai été parfaitement guérie de mon mal incurable cet été 2007. Si Dieu peut naître d’une vierge, comment ne saurait-il pas guérir ses enfants de tout mal !?

Maintenant que votre foi revient, laissez-moi vous raconter à nouveau :

 

J’avais commencé à être malade au collège avec ma première tentative de suicide vers mes 11 ans. Elle a été camouflée. J’ai commencé à voir un psychiatre et à prendre des médicaments au lycée. Je me scarifias beaucoup, faisais une sorte d’anorexie-boulimie par périodes, et attentais régulièrement à ma vie. Après une très grosse tentative de suicide fin 2006 (je crois) j’ai fait environ 6 mois en psychiatrie sans résultat. Or le traitement nuisait à mes défenses immunitaires. J’avais aussi des ECT deux fois par semaine. J’étais devenue un vrai légume, et toujours déprimée !

On m’a fait un diagnostic de trouble bipolaire rapidement -car jusque là personne n’avait su me diagnostiquer clairement [noter que le diagnostic a été posé après plusieurs mois de traitement dans cet hôpital où on s’acharne avant de réfléchir.] et on m’a fait un dossier de handicap [là aussi, noter que j'étais moins handicapée à l'entrée qu'à la sortie !] Alors j’ai voulu quitter l’hôpital en signant une décharge car il n’y avait pas de résultat, et je préférais souffrir chez moi qu’enfermée là [étant entrée librement, ça faisait tout à fait partie de mes droits -cf droits du patient hospitalisé]

Alors, contournant toute réglementation, on m’a mise en HDT, dans un secteur fermé. Il n’y avait aucun motif à cela. Aucune procédure n’a eu lieu mais un simple appel à ma mère. Et on m’a attachée avec des contentions sans que je n’ai commis aucune violence [ce jour-là, j'étais assise sur mon lit avec mon téléphone]. On m’a piqué à fortes doses et je me suis réveillée, attachée à un lit, sans plus aucune affaire, dans un milieu fermé -avec des grands malades. Pour sortir, j’ai accepté ces conditions : voir le Dr C. une fois par mois, prendre un traitement très lourd à vie, venir une fois par semaine pour les ECT et rester handicapée à vie. J’avais donc un avenir tout fait : je serai devenue un légume et le serais restée jusqu’à la mort !

J’avais de plus les compléments en fer et en acide folique pour remédier aux effets secondaires de ce traitement inefficace à me traiter, mais efficace juste à me détruire davantage. Et pour finir, comme on m’a diagnostiqué une « oeso-gastro-entéro-colite d’origine psychosomatique », j’avais tout un tas de cachet pour le système digestif, parfaitement inefficaces… je mangeais mal du coup et vomissais presque tout !

À cette époque, j’étais antichrist, je haïssais Dieu, l’Église, le monde entier presque, à commencer par ma famille… Je vivais dans le péché et ça me paraissais juste. Vu mon état et l’état du monde il n’y avait rien de mieux à faire… donc je fumais aussi [c'était ma seule liberté] et je prenais la pilule à cause de ma vie éparpillée…

Bref, on a été au Bénin cet été 2007, sans ma mère.

Tout le monde était heureux sauf moi. Je devais rester au lit après tous les repas pour essayer de les garder. Et pour finir, tout le côté droit commençait à s’engourdir douloureusement. C’était infernal !

J’ai écrit une lettre à Dieu

[en ces termes : « Dieu,

Es-tu vraiment un Dieu de Bonté et de Miséricorde ». Je suis sûre que tu es LE Dieu tout-puissant. Comment peux-tu tolérer, en tant que Dieu de Miséricorde, qu’une de tes créatures (sachant que celle-ci n’est pas la seule dans ce cas) puisse autant souffrir et passe sa vie à chercher comment cesser de souffrir ? Une fois cette solution trouvée, à savoir la mort, comment peux-tu accepter que cette créature passes sa vie à chercher à savoir, comment mourir sans, d’une part, faire souffrir ses proches, et d’autre part, sans se faire souffrir elle-même plus qu’elle ne souffre déjà ? Es-tu réellement Miséricordieux ? Pourquoi est-ce que je vie uniquement dans la crainte des conséquences d’un décès provoqué par moi-même (réussi ou raté) ?

Qu’ai-je fait de si mauvais, un péché qui mérite une telle punition ? Quand ai-je commis ce péché et quel était-il ? Était-ce avant ma venue dans ce monde ? Était-ce dans une autre vie ? Me suis-je rendue compte du mal que j’ai commis ? Au secours ! Help ! SOS !

Par pitié, que quelqu’un de bon et de miséricordieux entende mon signal de détresse, prenne pitié et me vienne en aide.

Et j’ai signé de mon prénom]

[retour au courrier à Mère M. :] j’ai pleuré longtemps sur la tombe de mes grands-parents et j’ai dit que s’ils sont au ciel et que rien n’est fait pour moi le lendemain, je conclurai qu’ils m’appellent. Et j’ai tout préparé pour mon suicide sans rien en dire à personne cette fois afin d’être assurée de mourir.

Le lendemain, j’accompagne, à contre cœur, mon père chez un homme car mon père essayait tout pour me faire guérir (j’ai vu assez de guérisseurs avant ma conversion !). Là, l’homme parle avec mon père d’un certain nombre de maux infernaux qu’il a eu et d’un certain Père R. à Z…, qui l’a fait sortir de tout ces maux. J’ai entendu son témoignage, et au retour, dans la voiture, j’ai dit : « demain on va voir le Père R. à Z… » Mon père a voulu m’expliquer la nécessité de prendre rendez-vous et d’autres choses, alors j’ai redit la même chose. C’était ma minute de lucidité. Mon père a cédé.

Le lendemain, on arrive à Z… c’était loin et je vois sur le portail « Hôpital X ». La colère m’a prise et j’ai cru qu’on m’avait encore piégée. Mais je n’ai rien dit car c’était ma volonté de venir et le trajet avait été long.

Quand j’ai vu le Père R., j’ai pensé : « c’est ça le Père R. !? »

Il m’a fait déposer ma bague en forme de serpent dans un verre d’eau après m’avoir demandé à quoi j’étais prête pour guérir. Alors j’avais dit que je ferais tout ce qu’il dirait. C’est pourquoi quand il a demandé de déposer la bague j’étais étonnée qu’il ne faille que ça pour guérir d’un si grand mal. Dès lors, les tics du père ont cessé. On a continué à parler. Il a dit une parole avec autorité et ça m’a secouée ; il a dit : « le serpent ne s’adopte pas ». Quand j’ai voulu me justifier -car je disais vouloir adopter un serpent- il a redit fermement la même chose. Puis, avec la même autorité, il a dit : « tu n’es pas malade ». Et j’ai cru, mais je savais bien que j’avais eu très « mal d’un côté » et au ventre. Il m’a fait mettre mon doigt dans un pot d’huile [aujourd'hui, catholique pratiquante, je connais cette onction] et marquer du signe de la Croix tous les endroits où j’avais eu mal. Comme j’ai oublié le ventre, en bas à droite, il me l’a signalé et j’étais étonnée qu’il le sache alors que je ne le lui avais pas dit. Et puis il a porté une étole pourpre [catholique pratiquante, je reconnais maintenant cette étole que le prêtre porte quand il donne le sacrement de réconciliation ou le sacrement des malades ou encore pendant le carême], il m’a fait mettre à genou et m’a imposé les mains, et j’étais guérie.

J’ai cessé tout traitement à l’heure même et j’ai retrouvé le chemin de l’Église sans qu’on ne m’y exhorte. Le Père R. a été étonné de voir la quantité de produits que prenais. Et tout le monde sait que ces produits entraînent une dépendance. Or j’ai tout stoppé d’un coup, de même que le tabac.

De retour en France, j’ai remis ma vie en ordre en commençant par ma chambre [j'ai bazardé notamment des objets douteux dont on se sert comme porte bonheur ou des livres à caractère ésotérique... il y a eu beaucoup de choses emportées à la décharge ce jour-là] puis en virant le petit ami qui refusait de cheminer dans la chasteté. Mon entourage était surpris. Mon médecin et ma mère ont prédit la rechute à diverses échéances pendant un an. Après, j’ai sermonné mon médecin (il est le mari de ma marraine) sur son incrédulité et je ne l’ai plus consulté.

Moi qui étais handicapée à vie et dépendante de ma famille, je vis seule [...] Sans autre diplôme que le bac, j’ai commencé à travailler auprès d’enfants car mes parents avaient refusé de financer la formation que je demandais [...] Têtue, j’avais dit que je l’aurais par la VAE. Même le conseiller ANPE m’avait encouragée à abandonner car c’était trop dur, voire impossible.

Il y a peu, j’ai terminé mon contrat avec un enfant autiste et la psychologue m’a proposé de continuer avec elle car on avait eu de bons rapports et un bon résultat avec l’enfant.

Alors, on [...] m’a encouragée à valider non le titre de … mais celui d’éducatrice de jeunes enfants ; et elle s’étonnait de mon parcours, qu’elle trouvait incroyable, se demandant comment, sans qualification, j’avais obtenu un tel emploi…

Rien n’est impossible à Dieu.

[...] j’ai donné ce témoignage à ma mère qui avais prédit que je me planterais, quand je quittais la maison [et que je serais obligée de revenir].

Et je vous le donne aujourd’hui pour que vous croyiez que rien n’est impossible à Dieu et pour que nous retrouvions une foi vive et vivifiante.

En gros, [...] je pourrais devenir éducatrice de jeunes enfants sans faire d’études, alors que jusqu’à il y a un peu plus de trois ans maintenant, on avait décidé que je sois un légume à vie. Et d’ailleurs, si Dieu ne m’avait pas répondu, je serai morte il y a trois maintenant, après avoir mené une vie de légume. (les ECT, ça tue la mémoire ! Et les cachets, ça abruti totalement)

 

Je demande qu’on cesse d’être incrédule afin qu’à nouveau, on voit les merveilles de Dieu et que, comme au temps des premiers chrétiens, on voit la communauté croître en nombre et en grâce.

 

Par les sciences médicales, vous croyez que mon mal est incurable. C’est très bon. À présent, voyez ce qu’est devenu ma vie. Si mon mal est impossible à traiter et que je suis ainsi aujourd’hui, c’est que rien n’est impossible à Dieu. Et je crois qu’il m’a délivrée ainsi comme il avait ouvert les yeux à Saint Paul, afin que je devienne un instrument de choix pour Lui ; et puisque j’ai fort haï l’Église, mon témoignage en est plus fort, comme ce fut le cas pour Saint Paul et d’autres saints après lui qui ont changé de vie radicalement après avoir rencontré le Christ.

 

Notre Seigneur, on ne peut pas Le détester. Le seul motif de Le détester, c’est qu’on ne Le connaît pas. C’est tout pourquoi le monde déteste l’Église [Corps mystique du Christ], tout pourquoi Jésus dit : « Père, pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font »… C’est tout pourquoi le salut passe par la connaissance du Christ. C’est tout pourquoi nous devons être remplis de miséricorde, comme le Christ, et courir joyeux de proclamer la Bonne Nouvelle à toute la Création. Mais comment la proclamer si on ne croit pas !? Et c’est tout le sens du courrier que je vous adresse.

 

[...]

Qu’elle est belle la communion de l’Église..

La France avait évangélisé l’Afrique et en ce temps de déchristianisation de l’Europe, la voici qui a besoin de l’être à nouveau par sa fille… Je crois que cette dernière sera heureuse de pourvoir à l’indigence de sa mère selon qu’il est écrit : « tu honoreras ton père et ta mère ».

[... salutations]

 

Article non relu, merci de votre indulgence.

N’hésitez pas à laisser des commentaires dans l’esprit du blog (voir à ce sujet la page : Commentaires)

bien fraternellement

+

5 août, 2010

Pour la cause de béatification de Claire de Castelbajac

Classé dans : Eglise — senalaetitia @ 19:49

La servante de Dieu
CLAIRE DE CASTELBAJAC

26 octobre 1953 – 22 janvier 1975

Prière

Ô Dieu d’Amour, Père, Fils et Saint Esprit, nous
t’adorons et nous te rendons grâce de nous avoir donné,
en Claire de Castelbajac, un modèle de vie chrétienne. Ta
grâce lui a fait découvrir que notre vocation au bonheur
commence sur la terre.

Nous te demandons, par l’intercession de notre Mère,
la Vierge Marie, qu’elle a tant aimée, la glorification sur
la terre de ta Servante Claire, afin que le secret de sa
joie, enracinée dans l’amour et la confiance, illumine
notre temps, rayonne sur la jeunesse et suscite de
ferventes et nombreuses vocations d’amour.

Accorde-nous aussi, par son intercession, la grâce
que nous sollicitons de ton amour miséricordieux : …

Amen

Les personnes qui recevraient des grâces attribuées à Claire sont invitées à les faire connaître à l’abbaye cistercienne Sainte Marie de Boulaur – 32450 Boulaur

Avec l’autorisation de
+ Maurice Fréchard, cssp, Archevêque d’Auch mai 2004

Claire de Castelbajac

Classé dans : Eglise — senalaetitia @ 19:49

Bonjour,
Voici quelques mots sur la vie de Claire.

Biographie

Après sa Première communion et malgré la maladie qui l’éprouvera toute sa vie (toxicose aiguë, infection intestinale, congestion pulmonaire, diphtérie), elle s’illumine en affirmant : « Je veux être sainte alors il faut que je fasse des sacrifices. »

Spécialisée en restauration d’œuvres d’art à l’Institut Central de Restauration à Rome, elle partage avec son entourage une grande vocation, celle du bonheur qu’elle manifeste en travaillant sur deux fresques dans la basilique Saint-François à Assise.

Elle dit à une religieuse : « Je voudrais donner du bonheur à tous ceux que j’approche et semer la joie. La petite Thérèse attendait d’être au ciel pour faire des heureux. Moi, je veux en faire sur la terre.»

Le 30 décembre 1974, elle passe sa journée devant la grotte de Lourdes où elle prie longtemps la Sainte Vierge. Elle meurt trois semaines plus tard après avoir terriblement souffert d’une méningo-encéphalite.

Processus de béatification

L’enquête officielle en vue de sa béatification a été ouverte en 1990 et close au niveau diocésain le 16 février 2008. Le décret de validité de l’enquête diocésaine a été signé à Rome le 4 juin 2009 par Monseigneur Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints.

Ces informations ont été prises sur le site de Wikipedia. Retrouvez l’article en suivant le lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Claire_de_Castelbajac

On m’a aussi dit, à son sujet, qu’un certain monastère était sur le point de fermer parce qu’il n’y restait plus que quatre religieuses âgées et un certain évêque avait alors recommandé qu’on prie en demandant l’intercession de Claire. Il y a eu peu après des jeunes vocations, le monastère n’a pas fermé. Actuellement il paraît que les soeurs sont très nombreuses et qu’on est en train d’envisager une nouvelle fondation…

Si vous avez des choses qui semblent désespérées à demander au Seigneur, n’hésitez donc pas à demander l’intercession de cette sainte de sorte que si vous l’obteniez, vous pourriez écrire à Boulaur pour témoigner… (voir article « Pour la cause de béatification de Claire de Castelbajac »)

C’est beau la communion des saints : on sert la cause de béatification d’une soeur pendant qu’elle sert les causes que l’on présente au Seigneur… et tout ça pour le service d’une seule et même cause : « la gloire de Dieu et le salut du monde » ! C’est que le Christ nous unis dans des liens fraternels vraiment grands, et même je dirai sans frontière -puisque même la mort est impuissante à les rompre.

Bonne préparation pour la fête de la Transfiguration demain, et je vous la souhaite dors et déjà heureuse et sainte !

4 août, 2010

Ce 4 août 2010, en la fête de Saint Jean-Marie Vianney…

Classé dans : Eglise,Foi, témoignage, exhortations — senalaetitia @ 21:30

Dans l’Ancien Testament, il apparaît que les relations sexuelles rendent impropre à tout acte sacré. Cf livre de l’Exode : après que le peuple s’est sanctifié en vue de la rencontre avec Dieu, Moïse commande : « Tenez-vous prêt pour après demain [le jour de la rencontre], ne vous approchez pas de la femme. » (Ex 19, 14-15)

Voir à ce propos 1 Samuel 21, 5 : « Le prêtre répondit à David : je n’ai pas de pain ordinaire sous la main, il n’y a que du pain consacré -pourvu que les jeunes gens se soient gardés de rapports avec les femmes ».

Il semble que c’est pour cette raison que Moïse avait renvoyé sa femme quand il a été investi de la mission de pasteur du peuple de Dieu : « Jéthro, le beau-père de Moïse, prit Cippora, la femme de Moïse, après qu’il l’eut renvoyée… » (Ex 18, 2)

C’est qu’on se scandalise de ce que les prêtres ne se marient pas et on invoque cela que cette idée d’abstinence nécessaire pour pouvoir poser des actes sacrés n’apparaît nul part dans la Bible… Voilà pourquoi je note aujourd’hui que cette idée était bien présente dans l’Ancien Testament.
Moïse posait des actes sacrés très régulièrement ; il a laissé sa femme en prenant sa charge…
Les prêtres d’aujourd’hui accomplissent tous les jours des actes sacrés, ils consacrent tous les jours le « pain de la vie », ils donnent chaque jour les sacrements, plusieurs fois par jour. Il ne reste plus de temps pour « s’approcher de la femme ». Comme Moïse donc, ils ont renvoyé leur concubine s’ils en avaient auparavant -sinon du moins ils ont refusé de prendre une femme- en prenant leur charge…

Une dame, me parlant d’un prêtre qui avait pris une femme, me disait qu’elle était scandalisée de ce qu’il ne puisse plus, pour ce motif, donner les sacrements. Pour les donner, il faudrait qu’il « ne s’approche pas de la femme »… Voilà comment un prêtre, bien qu’il est prêtre à jamais selon l’ordre de Melkisédek, ne peut plus donner les sacrements s’il prend une femme et comment un homme marié ne peut pas devenir prêtre : pour que le mariage soit valide, il faut le consommer, et pour donner les sacrements, il ne faut pas « s’approcher de la femme » ; on ne peut pas à la fois être marié et ne pas s’approcher de la femme, on ne peut donc pas à la fois exercer son ministère de prêtre et être marié -ou bien on sera infidèle aux engagements du ministère, ou on sera infidèle aux engagements du mariage… il y a donc à choisir une seule chose afin de la faire bien.

Pour faire ce choix, et le mieux qu’on puisse faire, c’est ceci : se soumettre à la volonté de Dieu de sorte de choisir ce qui Lui plaît à Lui comme l’a fait la Sainte Vierge. Alors, sa grâce supplée à la faiblesse de la nature humaine. Les parents de Sainte Thérèse de Lisieux voulaient d’abord chacun devenir religieux mais il a semblé que ce n’était pas le plan de Dieu et ils s’y sont soumis généreusement… ils ont été canonisés. La Sainte Vierge devait être l’épouse de Saint Joseph mais ce n’était pas le plan de Dieu ; elle est devenue l’épouse du Saint Esprit et la mère du Christ -puis de l’Eglise- et « désormais tous les âges la disent bienheureuse »…

En cette fête de Saint Jean-Marie Vianney, patron de tous les prêtres, prions pour nos prêtres, qu’ils gardent fidèlement les engagements de leur consécration, et qu’à l’exemple de leur Saint Patron, ils soient conformes à l’image du Christ-Prêtre.
Assistons-les de nos prières afin qu’ils soient forts contre les tentations et remportent ainsi beaucoup de victoires contre le Tentateur pour la plus haute gloire de Dieu et le salut des âmes. Qu’ils ne soient pas effrayés, ni troublés, par ces tentations mais qu’ils combattent avec ardeur et foi, soutenu par l’exemple de leur Saint Patron et en union avec le Christ. Qu’ils offrent généreusement leurs souffrances, puis leurs victoires, en union avec Notre-Seigneur, selon l’exemple de Saint Paul :
« je trouve ma joie dans les souffrances que j’endure pour vous, et je complète ce qui manque aux tribulations du Christ dans ma chair pour son Corps qui est l’Eglise, en vertu de la charge que Dieu m’a confiée, de réaliser chez vous l’avènement de la Parole de Dieu [...] afin de rendre tout homme parfait dans le Christ. Et c’est bien pour cette cause que je me fatigue à lutter, avec son énergie* qui agit en moi avec puissance. » (Col 1, 24-29)

*Et en effet, de nos seules forces c’est bien impossible de supporter une telle charge. Il faut alors bien se rappeler ceci : « Tout grand prêtre en effet, pris d’entre les hommes, est établi pour intervenir en faveur des hommes dans leurs relations avec Dieu, afin d’offrir dons et sacrifices pour les péchés. Il peut ressentir de la commisération pour les ignorants et les égarés, puisqu’il est lui-même également enveloppé de faiblesse, et qu’à cause d’elle, il doit offrir pour lui-même des sacrifices pour le péché, comme il le fait pour le peuple. Nul ne s’arroge à soi-même cet honneur, on y est appelé par Dieu, absolument comme Aaron. » (Hébreux 5, 1-4) Alors, Celui qui a investi son fidèle d’une telle charge Lui donnera aussi la grâce de la mener à bien.

En effet, c’est bien absurde ce célibat des prêtres si c’est pour rien qu’ils ont choisi de se priver. Mais certainement, ceux qui nous prêchent cette absurdité ne connaissent pas la grandeur de leur ministère. Saint Jean-Marie Vianney en parlait bien. Et en sa fête, espérons de la grâce de Dieu que le souvenir de sa vie nous rappellera la grandeur du sacerdoce ministériel.
En effet, si on s’imagine que l’Eglise n’est qu’une institution, on perd la dimension mystique de notre foi, on oublie la fin eschatologique de notre mission et tout est désacralisé : le prêtre devient un simple fonctionnaire et on se bat pour rétablir ses droits etc… Et c’est là la véritable absurdité car on oublie ce pourquoi les prêtres sont institués dès l’origine et qu’ils ont été institués parce qu’ils ont donné librement leur Fiat en réponse à l’appel du Seigneur.

Si on se rappelle que ce sont des hommes qui ont choisi le célibat en vue du Royaume, qu’ils ne sont célibataires que pour être tout entier consacrés au Christ, conformes à son image, et que le Christ est célibataire spécialement pour cela, qu’il a voulu épouser son Eglise… alors on comprend que ces hommes se « privent » de prendre une épouse ici-bas en fait pour se réserver tout entier au service de l’Epouse mystique du Christ, dont chacun est pour sa part, membre du Corps. Ils sont « célibataires » pour le moment, mais c’est le temps de terminer les préparatifs pour les Noces éternelles, et là, ils verront se réaliser cette promesse faite à Jérusalem du temps de l’ancienne Alliance, et donc à l’Eglise -Jérusalem céleste- depuis l’extension du salut à toutes les nations : « on ne te dira plus « délaissée et de ta terre on ne dira plus « désolation ». Mais on t’appellera « mon plaisir est en elle » et ta terre « épousée ». Car le Seigneur trouvera en toi son plaisir, et ta terre sera épousée. Comme un jeune homme épouse une vierge, ainsi ton bâtisseur t’épousera ». (Isaïe 62, 4-5)
Il ne s’agit pas d’une vaine privation, ni d’une contrainte qu’on impose à des hommes puisque le choix se fait librement et que chacun sait que les actes qui nous conduisent à la sainteté sont les actes du sacerdoce baptismal et non ceux du sacerdoce ministériel ; de fait, ne pas devenir prêtre pour ne pas y avoir été appelé ne prive personne de l’espérance du salut, au contraire (voir les saints Louis et Zélie Martin).
Ces hommes renoncent à se marier ici-bas pour se consacrer entièrement aux préparatifs des Noces éternelles pour eux-mêmes, et, en devenant prêtres, pour le peuple de Dieu dont ils prennent la charge. Ils offrent ce renoncement au mariage ici-bas en vue d’obtenir quelque chose de plus grand qu’ils ont découvert, comme l’homme qui  »s’en va, ravi de joie, vendre tout ce qu’il possède pour acheter ce champ » dans lequel il a trouvé une perle de grande valeur. (Mtt 13, 44-45) Et oui, jusqu’à « vendre » même son droit de fonder une famille pour « acheter » le Royaume des cieux, ce champ où on a trouvé le Christ, ce trésor « caché depuis les siècles et les générations et qui maintenant vient d’être manifesté [...] : c’est le Christ parmi vous ».

En ce mois du coeur immaculé de Marie, demandons l’intercession de notre Sainte Mère pour que le coeur de l’Eglise dont elle est l’image devienne en effet immaculé comme le sien… que nos prêtres soient généreux à offrir pour tous des sacrifices capables de plaire à Dieu, en union avec l’unique sacrifice du Christ, afin de compléter ce qui manque à ses souffrances pour son Corps qui est l’Eglise. Si le Coeur de l’Epouse est pur, tout son Corps le sera, car Jésus dit qu’il convient de purifier d’abord l’intérieur de la coupe afin que l’extérieur aussi devienne pur (Mt 23, 25-26)…

Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous !
Saint Jean-Marie Vianney, priez pour nous.

24 juillet, 2010

A quoi servent les moines ?

Classé dans : Eglise,Religion — senalaetitia @ 20:37

Pourquoi des hommes s’enferment-ils une vie durant entre les murs d’un monastère pour chanter à partir de 5 heures du matin ?

« Nous devons manifester cette valeur éternelle qu’est la stabilité », explique paisiblement Dom Dupont, actuel père abbé. « On dit que les moines sont inutiles et ne servent à rien… poursuit l’abbé, pour saint Benoît, ils servent quelqu’un : le Seigneur. Nous voulons nous mettre au service de Dieu dans la louange. » Une vocation qui ne s’embarasse pas d’obligation de résultat. Que l’église soit pleine ou vide, le chant séculaire de louange se déploie dans un faste qui illumine l’élévation de pierre. La vie cloîtrée des bénédictins témoigne sans bruit qu’au coeur des activités souvent frénétiques de chaque jour, le seul soutien qui ne vacille jamais est Dieu.

Extrait d’un article sur Solesmes paru dans le Bulletin de Le jour du Seigneur n°159 de août/septembre 2010

L’amour du Christ nous presse – présentation des Pallottins

Classé dans : Eglise — senalaetitia @ 20:35

Bonjour,
voici une petite présentation des Pallottins, fondés par Saint Vincent Pallotti (1795-1850)

I- Fondateur de la Saciété de l’Apostolat Catholique (SAC) (Pallottins)

Né à Rome le 21 avril 1795, Vincent Pallotti est ordonné prêtre le 16 mai 1818. Il rêvait d’une Eglise sans spectateurs, d’un monde basé sur l’amour. Ce qu’il a réalisé pendant les 32 années d’activité pastorale est remarquable.
Il fut aumônier et enseignant, recteur d’une église et professeur au séminaire, confesseur et directeur spirituel, défenseur des travailleurs, engagé dans les oeuvres sociales, orateur et prédicateur, consultant des jeunes théologiens, protecteur compréhensif des soldats, des prisonniers et des malades, aussi bien ami des pauvres qu’invité des papes et des cardinaux, auteur de plusieurs livres et articles, infatigable promoteur des missions, organisateur des cours du soir pour les artisans, directeur de fraternités et dirigeant d’associations, initiateur d’une compagnie de crédit et catéchiste des rues, fondateur de communautés religieuses.
Intermédiaire entre les prêtres et les laïcs, il sut lire et interpréter les signes des temps, ce qui l’a inspiré à fonder l’Union de l’Apostolat Catholique dont la Société de l’Apostolat Catholique fait partie intégrale.
A son époque, Saint Vincent Pallotti avait compris que tous les fidèles sont appelés à suivre le Christ, Apôtre du Père éternel, et à participer à sa mission de l’apostolat universel. D’après lui, ceci est un appel que le Christ adresse à tout chrétien : devenir son apôtre et messager de la Bonne Nouvelle dans le monde entier.
Saint Vincent Pallotti mourut en 1850. Il fut béatifié en 1950 et canonisé en 1963 par le Pape Jean XXIII.

II- Spiritualité Pallottine

Le charisme des pallottins se résume à « raviver la foi, rallumer la charité », c’est-à-dire propager la foi et la charité dans tous les milieux de vie et de travail.
Les Pallottins ont pour devise cette phrase de Saint Paul qui a marqué la vie de leur saint Fondateur : « l’amour du Christ nous presse ! ». Car pour Saint Vincent Pallotti, tant que nous sommes sur terre, l’amour est l’unique champ d’action qui embrasse dès maintenant le ciel. $Ce qui caractérise l’activité des Pallottins est la collaboration étroite des prêtres, des religieux, des religieuses et des fidèles laïcs. Cette collaboration de tous et partout vise la gloire infinie de Dieu, le salut des âmes, la destruction du péché. La société développe aussi la dévotion mariale, l’engagement missionnaire…

III- Oeuvres – UAC

Pour faire prendre conscience à tous les chrétiens de leur vocation apostolique, en vue de promouvoir dans les différents parties du monde une participation active à la mission évangélisatrice de l’Eglise, Saint Vinvent Pallotti fonda l’Union de l’Apostolat Catholique (UAC) en 1835. Dès le début, l’UAC a été fondée sous le Patronnage de la Sainte Vierge Marie Reine des Apôtres. C’est une oeuvre qui unit l’engagement des prêtres, des frères et des soeurs, des fidèles laïcs ainsi que tous ceux qui vivent dans l’esprit de Saint Vincent Pallotti.
L’UAC n’est pas un mouvement, mais plutôt une façon de vivre en Eglise, où tousu travaillent à l’évangélisation, dans une pleine collaboration des personnes et des communautés.
Dans les paroisses ou dans les oeuvres prises en charge par les Pallottins, les membres s’efforcent de réaliser cet idéal qui constitue une espérance majeure pour l’Eglise de demain.

IV- Etapes de formation

Pastorale vocationnelle
La pastorale vocationnelle aide les jeunes à discerner leur vocation. Annuellement, il est prévu trois séries de sessions vocationnelles.

Période de discernement
Postulat -un an ; Noviciat -une année canonique ;
Etudes en Philosophie (pour les candidats à la prêtrise) -2 à 3 ans ; Etudes en théologie : 3 à 4 ans, et un an de stage pastoral.

Formation permanente
Il est prévu une formation adaptée et permanente pour les futurs frères, selon les besoin et le charisme de la Société.
Egalement, les prêtres suivent une formation permanente pour leur épanouissement intellectuel et selon les besoins de la Société. Les objectifs de la formation sont la formation à la spiritualité et à l’identité pallottine et la formation intégrale à la vie religieuse et sacerdotale, avec un accent particulier sur la croissance humaine, chrétienne et intellectuelle.

V- Invocation à Dieu en union avec Saint Vincent Pallotti

Saint Vincent Pallotti, prie avec nous le Seigneur
-afin que tous les chrétiens vivent pleinement dans le Christ et pour le Christ,
-afin que tous les baptisés reconnaissent leur vocation à l’apostolat et s’adonnent fermement à la réaliser,
-afin que tous les chrétiens, laïcs et prêtres, hommes et femmes soient ouverts à l’action créatrice de l’Eglise dans le monde,
-afin que tous ceux qui appartiennent à l’Eglise collaborent généreusement au renouveau de l’Eglise dans le monde,
-afin que femmes et hommes, prêtres et laïcs, comprennent leur vocation particulière et s’entraident pour y répondre,
-afin que tous, à l’exemple de Marie Reine des Apôtres, nous soyons toujours fidèles à notre devoir apostolique,
-afin que nous soyons attentifs à l’action de l’Esprit Saint et aux signes des temps
Prions :
Ô Saint Vincent Pallotti, toi qui nous a donné l’exemple d’une foi forte et d’un grand amour envers Dieu et envers les hommes, intercède pour nous auprès de Dieu, afin qu’en suivant ton exemple, nous soyons, nous aussi forts dans la foi et de vrais Apôtres de Jésus-Christ. Amen.

Plus d’infos sur le site Web de la Société de l’Apostolat Catholique : www.sac.info

22 juin, 2010

La liturgie dominicaine

Classé dans : Eglise — senalaetitia @ 12:25

Bonjour,

Je présente aujourd’hui un article sur la liturgie dominicaine parce qu’elle est généralement assez appréciée. Moi-même je l’apprécie et j’avais aimé cet article à son sujet. Je le partage donc pour ceux qui aiment la liturgie dominicaine et qui pourraient aimer cet article, ou encore pour ceux qui ne la connaissent pas et en ont la curiosité… bonne lecture.

La liturgie dominicaine.
Existe-t-elle vraiment ? L’Ordre n’a-t-il pas adopté la liturgie reomaine depuis le dernier Concile ? Et même indépendamment de cela, qu’est-ce qu’un ordre apostolique comme le notre peut offrir sur le plan liturgique ?

Notre liturgie ne se distingue pas par une tradition qui soit aussi longue et vénérable que celle des ordres monastiques -bénédictins, cisterciens et autres. Elle n’a pas non plus une place qui soit « matériellement » aussi importante que dans ces ordres, dont les membres passent sept fois par jour dans le choeur. Notre liturgie est bien plus sobre -avec parfois « seulement » les Laudes, la Messe et les Vêpres…

A vrai dire, ce qui en fait une liturgie vraiment dominicaine n’est pas tant sa forme, mais la place qu’elle occupe au sein de notre vie de frères Prêcheurs. Lorsqu’on parle d’une des devises de notre Ordre Contemplata aliis tradere (Transmettre ce qui a été contemplé), on songe assez spontanément aux études et cela n’est pas faux. En effet, c’était l’importance donnée aux études qui caractérisait notre Ordre au moment de sa naissance par rapport à ses prédécesseurs. Mais la liturgie y joue, elle aussi, un rôle important. Si nous ne passons pas tout notre temps à prêcher « explicitement », c’est parce que notre prédication doit être enracinée dans la prière qui est d’abord commune et liturgique, ce qui lui donne de l’objectivité ; l’objectivité qui nous fixe dans la Vérité ; Vérité que nous contemplons, que nous aimons, que nous prêchons. Toutefois, il y a bien plus dans notre liturgie. Elle ne constitue pas seulement une source de notre prédication, elle en fait partie. C’est pourquoi elle doit être approprié à ce rôle apostolique qu’elle a. Elle est appropriée le plus possible à la participation des fidèles, elle se veut la plus ouverte pour accueillir même ceux qui ne croient peut-être pas encore, mais qui cherchent.

Bref, à travers notre liturgie nous ne parlons pas seulement avec le Seigneur, mais aussi de Dieu avec nos prochains.

Article paru dans Le courrier de l’Amitié dominicaine n° 202 de décembre 2009 – janvier 2010

12 juin, 2010

La Sainte Vierge

Classé dans : Eglise,Foi, témoignage, exhortations — senalaetitia @ 19:27

(en la fête du Coeur immaculé de Marie)

Grand mystère que la puissance de la demande de prière à Marie. Certains chrétiens d’autres confessions ne le comprennent pas. C’est comme aux noces de Cana où, après que Marie a simplement dit à Jésus : « Ils n’ont plus de vin ». Jésus est intervenu alors qu’il semblait ne pas en avoir l’intention…

Marie, de son côté, nous dit cette seule chose : « Faites tout ce qu’il vous dira » (Jean 2, 1-5)

Extrait d’un article du P. Xavier dans le bulletin d’informations du secteur pastoral du Port de mai 2010

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